dimanche 17 juillet 2011

[j'ai testé pour vous] shake your booty with the Dallas Cowboys Cheerleaders

Après vous avoir laissés avec Howie, son polo rose et sa soporifique leçon de danse classique, j'ai eu envie de quelque chose de plus * punchy*, tout en restant dans la même recherche d'élégance au service de la forme et de la santé (t'as vu le slogan?).

J'ai donc fouillé mon stock de vidéos pour m'inviter avec les Dallas Cowboys Cheerleaders.
Yeah man, des pom-pom girls, des vraies, qui couinent en agitant les bras pour encourager des footballeurs : toutes en jambes, en fesses, bottes blanches et gloss à paillette. En fait, c'est un peu comme si on vous donnait du Frizzy Pazzy comme dessert après un cucumber sandwich. En un clin d’œil, vous vous retrouvez dans un monde merveilleux peuplé de petits lutins plein de trucs kibrille.

Alors, faut pas croire, les demoiselles ne sortent pas de n'importe où (et surtout pas de , ou alors dans tes rêves -dieu ce qu'elle est vulgaire cette petite quand elle s'y met). Trémoussant de la cuisse dès les années 70, elles font hurler les supporters des Dallas Cowboys (équipe de football américain, franchise de la National Football League, vous vous en foutez, moi aussi, je préfère le rugby) depuis leur première intervention.D'ailleurs, elle sont tellement célèbres que Mattel en a fait une version barbie. C'est dire.
Tiens, à ce propos:
Cheerleaders sometimes get unfairly stereotyped as ditzy blondes. Barbie sometimes gets stereotyped as a ditzy blonde.  Now we get two popular stereotypes blended into one.
Mais assez divergé, venons en au fait :  un pompon ça fait quand-même moins mal dans la tronche qu'un bâton de majorette.


Shake shake shake

Ok, j'aurais pu me procurer le super costume de cheerleader (j'ai d'ailleurs déjà de superbes bottes blanches depuis une soirée d'anniversaire 70s). Mais franchement, le bleu électrique jure un peu avec mes boucles rousses, il faut avouer (oui, je sais c'est assez piètre comme excuse). Donc non : short + débardeur et on appuie sur PLAY.



 Et c'est là que la torture commence. Pas physiquement. Sur ce plan, ça ne casse pas trois pattes à une poule.
 Mais psychologiquement, vous allez devoir résister à l'accent infâme et nasillard de Brittany (qui est aussi danseuse sur des croisières Disney si j'en crois sa fiche technique). Heureusement, la demoiselle est rapidement relayée par ses petites copines. Forcément, au bout d'un quart d'heure elles sont un peu à bout de souffle et on du mal à parler. Puis, une chorégraphie de trois minutes, c'est difficile à retenir (bon, là je fais juste ma mauvaise langue, POUR LE PLAISIR).

Bref :
LES AVANTAGES :
- vous avez de la chair fraiche plein les mirettes pendant 90 min
- la chorégraphie est du niveau du cours de psychomotricité du gamin de la voisine
- le gloss too much que vous avez acheté lors des dernières soldes peut enfin servir à quelque chose
- vous avez l'impression que votre accent frenchie a quand même un peu de classe finalement

LES INCONVENIENTS :
- vous allez devoir danser sans musique si vous ne voulez pas vous farcir des "come on girl" "yeah" "move your body" toutes les 5 secondes
- prévoir une séance chez l'ophtalmo en cas de surexposition
- et, grosse déception, on ne vous apprend même pas à manier le pompon (non, cette phrase n'a rien d'ambigu). Ca vaut bien la peine.

2 commentaires:

  1. Eh bien au vu des dernières nouvelles, ça pourrait même être le cas un jour!

    RépondreSupprimer